Refusant le mariage, elle devient un symbole de pureté et de force intérieure. Elle meurt à 24 ans, en 1680, et son visage, marqué par la variole depuis l’enfance, aurait retrouvé une beauté éclatante juste après sa mort, selon les témoins. Sa réputation de sainteté se répand rapidement, et de nombreuses guérisons sont rapportées par ceux qui prient en son nom.
L’un des miracles retenus pour sa canonisation est la guérison inexpliquée d’un jeune garçon atteint d’une maladie grave de la peau, attribuée à son intercession. Elle est canonisée en 2012 par le pape Benoît XVI, devenant ainsi la première sainte autochtone d’Amérique du Nord.
Surnommée le lys des Mohawks, Sainte Kateri incarne le lien entre les traditions amérindiennes et la spiritualité chrétienne. Elle est aujourd’hui la patronne des peuples autochtones, de l’écologie et de ceux qui cherchent la paix intérieure.
En hommage à sa mémoire et à son rayonnement spirituel, un oratoire lui a été consacré au cœur du camp Les Tipis du Bonheur de Vivre, lors d’une cérémonie émouvante présidée par un évêque. Ce lieu de recueillement invite chaque visiteur à se reconnecter à soi, à la nature, et à l’héritage sacré des peuples des Plaines.